C'est dans Stratégies (article de Delphine Masson du 4 novembre), "dans quelques mois, les agences de communication disposeront d'un guide de lecture de l'ISO 26000, nouvelle norme mondiale qui définit et clarifie le concept de RSE". Cette norme est, effectivement, en cours d'élaboration par l'Afnor. Frédéric Petit, animateur du groupe de travail et directeur du développement durable d'Icom se bat depuis des mois pour motiver la communauté professionnelle sur l'opportunité d'être en France à l'avant-garde de ce travail de guide de bonne pratique sectoriel autour de l'ISO 26000, lignes directrices relatives à Responsabilité Sociétale.
Un premier groupe de travail se réunira donc en décembre pour préciser la représentativité exhaustive des parties prenantes.
“… Certains publicitaires en agence de communication ont défriché de nouvelles voies en faveur d’une communication plus responsable. Celles-ci s’adossent à des politiques de RSE généralement éprouvées qui donnent du crédit à leurs méthodes et à leurs discours. Face à l’opportunisme vert des acteurs de ce secteur d’activité, ces professionnels engagés souhaitent que l’on puisse différencier leurs bonnes pratiques (responsabilité sociétale, y compris responsabilité métier) afin que celles-ci puissent être valorisées à leur juste mesure et reprises par d’autres, afin qu’à terme un plus grand nombre d’acteurs de la communication s’engagent dans des démarches similaires…” fait remarquer Jean-Marc Gancille, Directeur du développement durable de l'agence bordelaise Inoxia.
Gageons que l'AACC concourra à ce travail ouvert à toutes les parties prenantes (même si l'idée de plancher à côté d'associations d'anti-pubs ne soit pas une démarche évidente pour tous) pour mettre au point un référentiel exigeant et progressiste qui pourra mettre en lumière les démarches sincères et mesurables des agences engagées sur la voie du DD.
Le hic risque d'être la sélection financière puisque ne seront représentées que les organisations en mesure de verser une obole conséquente (entre 1000 et 5000 €). Cette représentation censitaire risque également de faire grincer des dents et de nuire à la démarche
Adwiser prendra sa part à la démarche en apportant son expertise (rassurons tout le monde, ce sera à titre gracieux!).
Gildas Bonnel






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