La relation agences-annonceurs au cœur de la communication responsable ?
L'UCC Méditerranée, syndicat professionnel qui regroupe 70 agences de communication du sud-est de la France, a lancé une campagne de publicité pour alerter élus et grand public sur les conditions (douteuses) des appels d'offres publics "qui ne respectent pas le travail, la déontologie et l'investissement des agences-conseils de la région". Cette campagne vise les récentes décisions prises par l'Office de Tourisme de la Ville de Nice - une consultation déclarée sans suite pour "disparition du besoin public" (sic) – et par la Communauté Urbaine Nice Côte d'Azur – une consultation sur la communication "développement durable" déclarée elle aussi sans suite (et pour laquelle Sidièse avait concouru). Le communiqué de l'UCC tape fort : "Faire travailler ainsi de façon inutile des entreprises dans un contexte de crise économique relève d'une certaine désinvolture et d'une grande méconnaissance des contraintes auxquelles les agences-conseil de la région sont confrontées".
Le pire de l'histoire est sans doute que Nice Matin a refusé la parution de l' annonce au motif qu’elle était trop polémique !
L’Union des Conseils en Communication (UCC Méditerranée) par la voix de son Président Philippe Français, s'étonne de cette attitude peu confraternelle : "tous les acteurs de la communication dans la région ont intérêt à professionnaliser les relations entre agences et annonceurs. L'attitude des responsables de la Mairie de Nice et du Conseil Général des Alpes Maritimes ainsi que cet interdit de la part d'un grand média n'y contribuent pas."
Gildas Bonnel






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