Actu environnement cite la série américaine 24 heures chrono comme "la première production télé à afficher un bilan carbone neutre. Pour la saison 7, l'équipe de production a réussi à réduire de 43 % ses émissions de carbone, sur les 2.179 tonnes équivalent carbone émises par le programme. Pour parvenir à ce résultat, économies d'énergie, de transport et autres matières (papier…) ont été décidées. La compensation carbone se charge des émissions restantes.
L'impact des tournages et des production est depuis longtemps signalé
comme un axe urgent de progrès pour les professionnels du secteur de la
communication. "Une étude qualitative menée en 2009 en région PACA a
permis de mieux cerner l'impact environnemental des tournages. Si
chaque production est différente et a donc un impact plus ou moins
important, quatre sources relativement énergivores ont été identifiées
: les transports de personnel et de matériel, la production et la
consommation d'électricité, les décors et la table de régie".
La débauche des moyens sans contrôle ni mesure imageait de façon
flagrante et parfois obscène le désintérêt (au mieux) ou la provocation
d'un milieu clairement étranger à toutes notions de responsabilité
environnementale. Les choses changent.
L'initiative d'éco-prod
menée par des partenaires majeurs de la filière (Groupe Audiens, TF1,
France 5, ADEME, DRIRE, Commission du film d'île de France) apporte une
première réponse à ces enjeux.
Gildas Bonnel






La première vraiment ?
Ca fait tout de même 3 saisons que Yann Arthus-Bertrand annonce avoir fait le bilan carbone de ses documentaires "Vu du Ciel" sur France 2 et les compenser avec différents projets via son association Good Planet.
Même annonce quant à son film à venir
L'idée semble un peu réchauffée (même si indispensable)
Rédigé par : Grégoire | 07 mai 2009 à 20:50